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Riche soirée à Orléans pour François Bayrou à la rencontre des adhérents de l'UDF-MoDem
Cest Yves CLEMENT, président de la fédération du Loiret, organisatrice de la soirée et Jacqueline GOURAULT, sénatrice et présidente de la fédération du Loir-et-Cher, qui ont accueilli François BAYROU, venu à la rencontre des militants UDF-MoDem de la région Centre. Plus de 550 personnes sétaient déplacées pour échanger sur lavenir de notre formation politique qui suscite de plus en plus dintérêt.
Deuxième rencontre réussie entre François Bayrou et les militants UDF-MoDem de l'Ile-de-France
Devant le succès enregistré lors de la première réunion de ce mardi 3 juillet et compte tenu que de nombreuses personnes navaient pu trouver place dans lune des salles du siège de la rue de lUniversité, il a été décidé dorganiser une seconde rencontre pour lIle de France, en présence, entre autres de Marielle de SARNEZ, présidente de la fédération de Paris.
François Bayrou à la rencontre des adhérents UDF-MoDem du Nord-Pas de Calais
François BAYROU a poursuivi son tour de France des régions en se rendant, ce mercredi 4 juillet, à St-André-lez-Lille, pour échanger avec les adhérents UDF-MoDem de la région Nord-Pas-de-Calais. Cest Olivier Henno, maire et conseiller général qui a accueilli, dans sa commune, notre président national ainsi que les plus de 850 personnes massées dans la salle des fêtes, trop petite pour loccasion.
"Les adhérents du Mouvement démocrate sont différents par leur histoire, mais réunis par leur avenir"
François Bayrou était l'invité ce dimanche 8 juillet du Grand Jury RTL-le Figaro-LCI. Interrogé par Jean-Michel Aphatie (RTL), Nicolas Beytout (le Figaro) et Pierre-Luc Séguillon (LCI), le président de l'UDF-MoDem est revenu sur le bilan de l'élection présidentielle en estimant que sa position de troisième homme est une position sur laquelle peu auraient parié un an auparavant. François Bayrou pense que les esprits n'étaient peut-être pas encore prêts à accepter l'idée de traverser les frontières. En outre, la "gauche" au sens large du terme a retrouvé au dernier moment un réflexe de vote utile pour accéder au deuxième tour.
Pourquoi les députés du MoDem n'ont-ils pas voté la confiance au gouvernement ?
L'Assemblée nationale a voté, mardi 03 juillet dernier, la confiance au gouvernement Fillon. Les députés MoDem se sont abstenus pour les raisons que François Bayrou a données dans son explication de vote. Thierry Benoît, député MoDem d'Ille-et-Vilaine répond à la question du jour du quotidien la Croix.
François Bayrou à la rencontre des militants UDF-MoDem : premier rendez-vous mardi 3 juillet à Paris
Après la séquence électorale chargée et avant la dispersion des vacances, François BAYROU a souhaité aller à la rencontre des militants UDF-MoDem pour échanger avec eux dune manière libre et répondre ainsi aux nombreuses questions qui se posent.
Cest à Paris, au siège national de la rue de lUniversité, en présence de Marielle de SARNEZ, que sest tenue cette première séance qui a connu une affluence record. La salle Jean Lecanuet était pleine à craquer et deux autres lieux diffusaient, dans la maison, les images de ces débats mis en place pour la région Ile de France.
François Bayrou s'abstient dans le vote sur la confiance au gouvernement Fillon
"Une déclaration de politique générale comporte au moins deux figures imposées, lhommage au Président de la République et la déclaration damour à la France et aux Français : vous vous en êtes acquitté, Monsieur le Premier ministre, avec la même éloquence que vos prédécesseurs.
Un troisième chapitre mêle figures imposées et figures libres : cest le catalogue des promesses ou des engagements. En la matière, vous avez dit des choses justes : jai apprécié que vous défendiez lidée dun « Small business Act » à la française, cest-à-dire dune loi de protection et de promotion des entreprises petites et moyennes, et que vous vous engagiez à faire reconnaître devant lOMC à la France, peut-être à lEurope, les mêmes droits quà leurs concurrents américains et canadiens ; jai trouvé bon et profond ce que vous avez dit sur les engagements internationaux de la France, notamment au Darfour et au Liban, et je suis heureux quil y ait peut-être sur ces bancs unanimité pour les soutenir ; jai apprécié lesquisse que vous avez faite dun meilleur équilibre démocratique, passant par la reconnaissance au Parlement de droits quil na pas aujourdhui et par une loi électorale plus juste. Je rappelle que si le mode de scrutin avait été proportionnel, le nombre de voix que nous avons recueilli au premier tour des législatives nous aurait donné soixante et un députés au lieu de quatre ; je suis persuadé quon peut trouver une loi électorale qui rende au Parlement son indépendance à légard du pouvoir exécutif.
Cela dit, deux hypothèques pèsent sur votre discours deux grandes contradictions. Vous avez promis de renforcer le nombre de policiers et de gendarmes, de désenclaver les quartiers difficiles et dy diminuer le nombre délèves par classe, développer les internats, construire 120 000 logements sociaux par an, améliorer la situation des prisons, augmenter le budget des universités
Sur ce dernier point, vous avez annoncé cinq milliards sur cinq ans, mais cela fait au mieux un milliard par an : cest dix fois moins que lengagement de Nicolas Sarkozy daugmenter de 50 % un budget de lenseignement supérieur et de la recherche qui est aujourdhui de 20 milliards !
Laddition de toutes ces dépenses est naturellement incompatible avec la maîtrise du déficit budgétaire et le retour à léquilibre de nos comptes publics
Il y a aussi incompatibilité entre limpératif de modernisation et la concentration des pouvoirs qui est en train de sopérer au sommet de lÉtat.
En conséquence, nous nous abstiendrons."
François Bayrou à Japy : "J'en appelle au droit du citoyen !"
François Bayrou, le président de l'UDF-Mouvement démocrate, a ardemment défendu hier soir au gymnase Japy, le droit des citoyens à disposer du pluralisme à l'Assemblée nationale. La réunion publique, qui s'est tenue devant mille cinq cents personnes, présentait les vingt-et-un candidats aux élections législatives à Paris. Le troisième homme de l'élection présidentielle a évoqué le rôle du Parlement qui consiste selon lui, à "débattre. Or, il ne peut débattre que s'il y a du pluralisme." Une Assemblée appartenant toute entière au "monopole d'un parti et d'un seul" ne pourra pas être efficace. Il a également fustigé des "résultats qu'on nous annonce comme certains" avant même que l'élection a eu lieu. L'occasion pour lui de rappeler qu'on lui prédisait un score de 6 % et qu'il en a obtenu trois fois plus, le 22 avril dernier. Il a raillé cette "Assemblée qui comptait autant de députés que de jours dans l'année. Cette fois-ci, il faudra en plus qu'on aille jusqu'au 30 avril de l'année suivante pour parachever la liste et le nombre des députés. Une Assemblée réduite au rôle de figurante, qui adoptera le plus vite possible, sans contradiction, sans débat, les textes qui lui seront soumis." a-t-il conclu.
Traité simplifié : Un accord qui sauve les apparences
"Un accord a été trouvé à Bruxelles, qui sauve les apparences et permet de sortir de l'impasse où se trouvait l'Union européenne", juge François Bayrou dans un communiqué, "mais le prix à payer est lourd" : Au lieu d'un "traité court, lisible, compréhensible par tous", "nous aurons une série d'amendements à des traités anciens qui rendent le texte une fois de plus illisible", au lieu d'"un traité simplifié, on aura un traité plus compliqué encore", déplore le président de lUDF. Autre regret: "on devra attendre 2017" pour que le "mécanisme de décision soit complètement en place, et 2014, après les décisions très importantes de ces prochaines années, pour qu'il commence à peine à produire son effet". "Toutes les innovations du traité constitutionnel qui visaient à rendre l'Europe compréhensible par les citoyens et à lui donner de l'âme ont été abandonnées", regrette François Bayrou. Par exemple, le préambule sur les valeurs de l'Europe ou les symboles d'unité (drapeau, devise, hymne). En revanche, il considère que "des dispositifs intéressants ont été sauvegardés" comme la présidence stable, le haut-représentant pour la politique étrangère. Il approuve également "l'affirmation de la solidarité en matière énergétique et de l'objectif de protection des citoyens européens". "On est sorti de l'ornière, mais en retardant pour une décennie ou en abandonnant" des "objectifs précieux et des progrès essentiels pour les citoyens européens", conclut François Bayrou.
Jean-Jacques Jégou : Vous avez dit : "présidentiel" ?
A l'occasion de l'ouverture de la XIIIe législature, Jean-Jacques Jégou défend la restauration des prérogatives du Parlement. Dans cette tribune, le sénateur UDF-Modem du Val-de-Marne constate que "notre Constitution permet au pouvoir exécutif dempiéter sur ce qui devrait être le domaine réservé du Parlement : lélaboration des lois". Il rappelle que "la justification de lexistence du Parlement réside en deux points essentiels inscrits dans la Constitution : dabord le vote des lois en toute indépendance, ensuite le contrôle du gouvernement". Jean-Jacques Jégou considère ainsi qu'il est "indispensable que les Parlementaires, quelle que soit leur étiquette, préservent cette précieuse liberté, garante du bon fonctionnement de notre démocratie".
Traité simplifié : Un accord qui sauve les apparences selon François Bayrou
"Un accord a été trouvé à Bruxelles, qui sauve les apparences et permet de sortir de l'impasse où se trouvait l'Union européenne", juge François Bayrou dans un communiqué, "mais le prix à payer est lourd" : Au lieu d'un "traité court, lisible, compréhensible par tous", "nous aurons une série d'amendements à des traités anciens qui rendent le texte une fois de plus illisible", au lieu d'"un traité simplifié, on aura un traité plus compliqué encore", déplore le président de lUDF. Autre regret: "on devra attendre 2017" pour que le "mécanisme de décision soit complètement en place, et 2014, après les décisions très importantes de ces prochaines années, pour qu'il commence à peine à produire son effet". "Toutes les innovations du traité constitutionnel qui visaient à rendre l'Europe compréhensible par les citoyens et à lui donner de l'âme ont été abandonnées", regrette François Bayrou. Par exemple, le préambule sur les valeurs de l'Europe ou les symboles d'unité (drapeau, devise, hymne). En revanche, il considère que "des dispositifs intéressants ont été sauvegardés" comme la présidence stable, le haut-représentant pour la politique étrangère. Il approuve également "l'affirmation de la solidarité en matière énergétique et de l'objectif de protection des citoyens européens". "On est sorti de l'ornière, mais en retardant pour une décennie ou en abandonnant" des "objectifs précieux et des progrès essentiels pour les citoyens européens", conclut François Bayrou.
Jean-Marie Cavada : La démocratie ne peut se passer de contre-pouvoirs
Invité du Rendez-vous des politiques sur France Culture, Jean-Marie Cavada a défendu lindépendance des médias et lexistence de contre-pouvoirs forts dans une démocratie. Il a constaté que notre système électoral pénalise des forces politiques comme le MoDem. Il a ainsi plaidé pour un système proportionnel à lAllemande qui ressemblerait à la diversité de la société. Le député européen est également favorable à un traité simplifié à condition que le Parlement européen ait un pouvoir dinitiative et que lon nabandonne pas la Charte des droits fondamentaux.
Le MoDem défend l'indépendance du quotidien Les Echos
Une centaine de personnalités du monde économique et politique ont tenu à manifester leur "profond attachement à l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle". Parmi les signataires de la pétition de soutien aux Echos : François Bayrou, Marielle de Sarnez mais aussi Corinne Lepage, président de Cap 21, adhérente au Modem, Jean Peyrelevade et léconomiste Christian Saint-Etienne qui ont fait partie de léquipe de campagne de François Bayrou. Le groupe Pearson a annoncé sa volonté de vendre le titre et est actuellement en discussion avec le groupe LVMH, déjà propriétaire du quotidien économique La Tribune. François Bayrou a défendu, pendant la campagne, le pluralisme dans les Médias et leur indépendance par rapport aux pouvoirs économique et financier.
Marielle de Sarnez : Notre parole sera forte à lAssemblée
Invitée du journal de 13 heures de France Inter, Marielle de Sarnez est revenue sur les résultats du second tour des législatives. Elle a souligné que près de la moitié des Français nétaient pas représentés à lAssemblée à cause de notre mode de scrutin. Marielle de Sarnez a expliqué que les députés du Mouvement Démocrate seront leurs porte-parole.
Abdoulatifou Aly député MoDem de Mayotte !
Le Mouvement démocrate sera représenté jusque dans les DOM-TOM !!! En effet, les Mahorais ont accordé leur confiance à Abdoulatifou Aly à près de 56 %. C'est le quatrième député de la soirée pour le Mouvement démocrate qui lance dès ce soir sa reconquète de l'opinion. Bravo à tous les habitants de l'île.
Thierry Benoît élu !
Thierry Benoît vient d'être élu en Ille-et-Villaine ! Un signe de nouveau départ pour le Mouvement démocrate créé par François Bayrou, qui comptera donc trois représentants à l'Assemblée nationale.
François Bayrou prend acte des désaccords entre lui et Madame Royal
Dans une ambiance sereine, François Bayrou et Ségolène Royal ont débattu devant les caméras de BFM-TV. Il n'empêche, François Bayrou a réaffirmé ses désaccords avec le programme économique de la candidate du parti socialiste : "C'est une très mauvaise idée à mes yeux" a--t-il estimé sur la généralisation des 35 heures, par exemple. Sur l'euro et l'instauration d'un salaire minimum, là aussi, François Bayrou a marqué une ferme divergence d'avec ce que propose Madame Royal. Sur les questions de société, la vision d'une France réconciliée, François Bayrou et Ségolène Royal ont là précisé un certain nombre de convergences, malgré des points comme les signes extérieurs d'appartenance à la Nation. Dans l'ensemble, le débat s'est déroulé dans une ambiance détendue, des rires venant souvent ponctuer les interventions de l'un ou de l'autre. Une autre forme de démocratie est en train de naître. Sans allégeance, mais sans combat non plus.
François Bayrou : Aucun des deux candidats ne répond aux attentes
François Bayrou a expliqué pourquoi il ne donnait pas de consigne de vote pour le deuxième tour et quels étaient ses désaccords avec les deux candidats en lice. Il a enfin expliqué pourquoi sa formation politique allait changer de nom.
François Bayrou annonce la création du Parti démocrate
François Bayrou na pas donné de consigne de vote pour le deuxième tour lors dune conférence de presse. Il considère que "Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social". Il estime également que "Ségolène Royal va aggraver durablement les problèmes de léconomie et lun comme lautre vont déséquilibrer le déficit et la dette". François Bayrou a annoncé la création du Parti démocrate "pour changer définitivement la politique française" : Les Français "trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si laction va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre lintérêt général".
La France attend une nouvelle politique
De la ville de Pau où le candidat à la présidentielle a voté, à son QG de campagne, où il a remercié chaleureusement son équipe, François Bayrou est resté lui-même, un homme debout, proche de ses électeurs et de ses sympathisants. Il est à l'origine d'un mouvement nouveau. Une dynamique nouvelle pour une politique nouvelle. Le combat politique va se poursuivre dès demain pour tous les Français qui demandent ce changement.

